La télé paye-t-elle encore ?
Depuis le début de l'année, les deux grandes chaînes privées de télévision française, M6 (FR0000053225) et TF1 (FR0000054900) se livrent une véritable guerre des prix publicitaires. Continuez votre elcturee
Rédacteur en Chef de Mes Valeurs de Croissance

Cela fait maintenant plus de 15 ans qu'Eric Lewin travaille sur les petites et moyennes valeurs ; c'est un univers qu'il connaît parfaitement. Il a travaillé auprès des deux principaux acteurs qui participent au succès d'une petite valeur en Bourse : les dirigeants d'entreprise et les investisseurs institutionnels.

Journaliste pour BFM Radio ou autres médias, conseiller pour un fonds Small Caps chez CFD Asset Management, responsable de la salle de marché chez EuroLand Finance, s'occupant des IPO, des augmentations de capital... Consultant pour dirigeants d'entreprise... Le parcours professionnel d'Eric Lewin est un atout considérable : un carnet d'adresses rempli, l'expérience de la réalité des publications de résultat, de la manière dont les "insiders" et les institutionnels fonctionnent... Ces expériences lui permettent de lire entre les lignes des marchés.

Depuis 2010, il a rejoint les Publications Agora afin de développer un pôle small & mid caps et de vous faire découvrir l'univers de ces petites et moyennes valeurs – mais surtout de booster votre portefeuille grâce à elles.

Sa Lettre confidentielle Mes Valeurs de Croissance vous fait profiter très concrètement de toute cette expérience.

La surperformance des small caps surpasse largement celle des blue chips. Jugez un peu : depuis le 1er janvier l'indice CAC 40 a progressé d'environ 5,5%... dans le même temps le CAC Small 90 a pris 11%. Sur un an, la performance est sans équivoque avec une hausse du CAC Small 90 de plus 12,6% pour seulement 1% de hausse pour le CAC 40 ! Comme vous pouvez le constater, la supériorité des small caps se dément rarement. C'est l'atout maître pour dynamiser votre portefeuille.


Analyses


  • Quand la Chine vieillira, ORPEA triomphera
    Je voudrais revenir sur le marché de la dépendance et évoquer le cas de l'incontournable ORPEA (FR0000184798). ORPEA fait figure de mastodonte du secteur avec ses 1,8 milliard d'euros en Bourse et son 1,6 milliards d'euros de chiffre d'affaires (rentabilité opérationnelle de l'ordre de 14%) – ses concurrents sont très nettement de taille inférieure : KORIAN (FR0010386334) pèse 577 M€ en Bourse, LE NOBLE AGE (FR0004170017) a une capitalisation boursière de 98 M€ et BASTIDE (FR0000035370) de 70 M€. Continuez votre lecture…
  • Le champagne revient-il au goût du jour ?
    Comme le disait Eric en février dernier, "le champagne ne pétille plus". Il est vrai que ce secteur souffre particulièrement de la crise. Après une excellente année 2011 pendant laquelle les ventes avaient progressé de 3,5%, le marché s'est tassé. Les exportations dans les pays émergents peinent à compenser la diminution du marché français qui reste le premier en termes de ventes en volume. Sur les marchés, les différents acteurs restent à la peine, mais un sursaut semble se profiler. Faisons le point. Continuez votre lecture…
  • ALTEN ne fait plus exception
    Comme vous le savez, en Bourse, "les arbres ne montent pas jusqu'au ciel". C'est d'ailleurs pour cela qu'en février dernier j'ai consacré un article à la manière dont il vous faut appréhender les valeurs survalorisées. Le but était de vous démontrer que ce genre de valeurs était à manier avec une extrême précaution. A cette fin, fin mars, j'ai poursuivi mon développement à la lumière d'un exemple concret : ESI Group : du piédestal au pilori... Aujourd'hui je vous propose un nouvel exemple : ALTEN (FR0000071946). Continuez votre lecture…
  • Les jeux sont-ils faits pour les casinos ?
    Dans un secteur en berne, les casinotiers cotés en Bourse font grise mine depuis déjà plusieurs années. Ils sont pourtant positionnés sur un secteur qui semble relativement épargné par la crise : le luxe. Par ailleurs, malgré une diversification dans le tourisme haut de gamme, certains peinent à sortir véritablement la tête de l'eau. Continuez votre lecture…
  • Les ESN sur le chemin de la concentration
    Depuis quelque temps déjà, je trouvais le secteur des ESN (ex-SSII) complètement léthargique. Comme je le répétais inlassablement sur BFM Business : "Le secteur compte actuellement trop d'acteurs cotés, il doit nécessairement se concentrer". D'ailleurs je me rappelle d'un dîner avec un grand patron de presse qui me surnommait "Monsieur Fusion SSII"... Bref, je prêchais dans le vide. Continuez votre lecture…